Export des questionnaires dynamiques

Menu évaluations

Deux actions de gestion sont possibles au niveau de l’évaluation : 

  • Export de la copie vierge du questionnaire dans un fichier docx.
  • Établir le corrigĂ© de l’évaluation.

Elles permettent ainsi :

  1. d’accĂ©der immĂ©diatement à une version vierge du questionnaire qui peut ĂȘtre accessible avant le dĂ©marrage de l’évaluation.
  2. Et, aprĂšs l’invitation, d’obtenir le corrigĂ© exact, correspondant au tirage rĂ©el des questions prĂ©sentĂ© au participant.

Menu Formation

Dans le menu formation, les rĂ©sultats des Ă©valuations passĂ©es durant la session de formation sont accessibles dans l’onglet â€œRĂ©sultats”, sous-onglet â€œĂ‰valuations”.

La fonctionnalitĂ© d’export du questionnaire corrigĂ© a Ă©tĂ© Ă©galement ajoutĂ©e sur cette page.

Suppression d’un test

Une Ă©valuation correspond Ă  une invitation Ă  passer un questionnaire, adressĂ©e Ă  plusieurs personnes. Lorsqu’une Ă©valuation est terminĂ©e, une synthĂšse des rĂ©sultats est prĂ©sentĂ©e : statistiques sur les rĂ©ponses des participants, temps de rĂ©ponse, erreurs les plus frĂ©quentes, 
 

La page regroupant l’ensemble des Ă©valuations est accessible via le menu “RĂ©sultats/Évaluations”

Les tests individuels de chaque participant sont quant Ă  eux consultables dans le menu “RĂ©sultats/Par utilisateur”.

La suppression d’un test individuel inclus dans une Ă©valuation se rĂ©alise depuis la page “RĂ©sultats/Par utilisateur”.

Par exemple, prenons l’évaluation sur le questionnaire “Un petit tour en Antarctique” passĂ©e par 8 utilisateurs et supprimons le test de Suzanne Coudry.

‍

Supprimons le test dans la page “RĂ©sultats/Par utilisateur”.

Une demande de confirmation apparaĂźt alors afin de valider la suppression.

L’évaluation a Ă©tĂ© mise Ă  jour.

Cette possibilité n’est pas disponible pour les Ă©valuations de module ou de parcours.

En effet, un module est constituĂ© d’une suite d’étapes, et une Ă©valuation peut valider une Ă©tape permettant d’accĂ©der aux suivantes. Supprimer un test dĂ©jĂ  validĂ© perturberait fortement le dĂ©roulement du module.

Export des bilans

Experquiz propose de multiples analyses des scores, sur différents axes et avec de nombreuses possibilités de filtres.

Ces analyses sont disponibles sur l’onglet â€œBilans” de la page â€œRĂ©sultats”, comme illustrĂ© ci-dessous :

Vous disposez de 5 sous-onglets : par base, par domaine, par tag, par question, et progression.

Nous nous intéressons ici aux 3 onglets du milieu : par domaine, par tag et par question.

Le premier onglet vous apporte une analyse des scores par domaine obtenus par chaque utilisateur. Vous pouvez filtrer : 

  • Une base spĂ©cifique
  • Un questionnaire spĂ©cifique, ou bien tous les questionnaires
  • Un groupe d’utilisateurs ou bien tous les utilisateurs
  • Un contexte de passage spĂ©cifique : Ă©valuation, certification, test libre
  • Et enfin une pĂ©riode sur laquelle les passages de tests sont considĂ©rĂ©s.

Une fois tous les filtres rĂ©glĂ©s selon vos besoins, l’onglet “par domaine” prĂ©sente, pour chaque personne incluse dans le pĂ©rimĂštre, le score obtenu sur chacun des domaines. C’est-Ă -dire la moyenne des scores obtenus sur toutes les questions qui appartiennent Ă  ce domaine. Notez que si la personne a effectuĂ© plusieurs tests sur la pĂ©riode, les valeurs affichĂ©es correspondent Ă  la moyenne sur l’ensemble des tests.

D’une maniĂšre trĂšs semblable, les onglets suivants, “par tag” et “par question”, prĂ©sentent les rĂ©sultats consolidĂ©s de chaque utilisateur, pour chaque tag et pour chaque question. 

Notez que si l’utilisateur qui est connectĂ© et qui consulte ces analyses n’a accĂšs qu’à un pĂ©rimĂštre rĂ©duit d’utilisateur (que ce soit via la notion de groupe ou bien via l’organigramme de l’entreprise), alors ces pages sont naturellement filtrĂ©es sur le pĂ©rimĂštre autorisĂ©.

Par ailleurs, ces pages offrent la possibilitĂ© d’analyses rĂ©alisĂ©es par l’Intelligence Artificielle. Mais c’est un autre sujet !

La fonctionnalitĂ© nouvelle permet d’exporter ces analyses, soit dans un fichier Pdf, soit dans un fichier Excel.

Lorsque vous cliquez l’un des boutons, un panneau s’ouvre sur la droite, vous permettant d’ajuster le contenu de votre fichier : 

  • Inclure ou non les analyses par domaine, par tag et par question.
  • Inclure la totalitĂ© des utilisateurs ou bien uniquement les utilisateurs pour lesquels il existe des rĂ©sultats.

Comme pour tous les exports de fichiers qui peuvent ĂȘtre importants, il y a deux possibilitĂ©s, en fonction du volume de donnĂ©es : 

  • Si vos donnĂ©es incluent moins de 200 utilisateurs, l’export sera synchrone, c’est-Ă -dire que vous pourrez attendre que le fichier soit créé, et il sera affichĂ© immĂ©diatement.
  • Si vos donnĂ©es sont plus volumineuses, l’export sera diffĂ©rĂ©, c’est-Ă -dire qu’il sera rĂ©alisĂ© pendant que vous pouvez continuer Ă  travailler. Lorsque le fichier sera prĂȘt, vous recevrez un email d’information. 

Dans un cas comme dans l’autre, vous pouvez obtenir le fichier sur la page “RĂ©glages”, onglet “Administration”, sous-onglet “Travaux diffĂ©rĂ©s”.

QualitĂ© d’une base et des questionnaires

Analyses de la qualité des questions et fiabilité des tests

Chaque fois qu’une personne rĂ©pond Ă  une question, on obtient de l’information quant Ă  la connaissance de la personne (et c’est en gĂ©nĂ©ral ce qui nous intĂ©resse le plus), mais on obtient aussi de l’information relativement Ă  la question elle-mĂȘme. Par exemple, est-ce une question facile (rĂ©ussie par beaucoup de participants) ou bien difficile (rĂ©ussie par peu de participants) ?

Mais il y a beaucoup d’autres analyses possibles, et trùs importantes.

Parlons de la corrĂ©lation. D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, si l’on a une base de questions portant sur un sujet particulier, disons par exemple le RGPD, on s’attend Ă  ce que “plus une personne connaĂźt bien le RGPD, plus il rĂ©pond correctement Ă  chacune des questions”. Cela semble trĂšs simple et presque Ă©vident. Si je considĂšre une question spĂ©cifique de ma base, disons la question #23, je m’attends Ă  ce que “plus une personne a un bon score global, plus elle rĂ©ussit aussi la question #23. Ce n’est pas systĂ©matique : il est possible qu’une personne d’un excellent niveau ait Ă©chouĂ© Ă  cette question. Mais c’est vrai en gĂ©nĂ©ral, c’est-Ă -dire que la probabilitĂ© de succĂšs Ă  la question #23 est corrĂ©lĂ©e Ă  la probabilitĂ© de succĂšs au test global. 

Si l’on dispose de suffisamment de donnĂ©es, cette corrĂ©lation peut se mesurer mathĂ©matiquement, et l’on pourra alors se demander, pour chacune des questions, si elle est bien corrĂ©lĂ©e Ă  la base dans son ensemble. Cette corrĂ©lation est une bonne mesure de la qualitĂ© de la question, c’est-Ă -dire de la capacitĂ© de cette question de contribuer Ă  la mesure de la connaissance sur cette thĂ©matique.

À partir de ce type d’analyse, il est possible de calculer le coefficient â€œAlpha de Cronbach”, qui est une gĂ©nĂ©ralisation du coefficient de Kuder-Richardson, appelĂ© KR-20. On peut dire schĂ©matiquement que c’est une mesure d’ensemble de la qualitĂ© de la base de questions, autrement dit : plus ce coefficient est Ă©levĂ©, plus les tests utilisant ces questions pourront ĂȘtre fiables. En gĂ©nĂ©ral, on vise un KR20 supĂ©rieur Ă  70%, et il est courant de parvenir Ă  des valeurs supĂ©rieures Ă  90%. 

Une valeur de KR20 infĂ©rieure Ă  70% n’est pas satisfaisante, c’est-Ă -dire que vos tests ne seront pas d’une fiabilitĂ© suffisante. Que peut-on y faire ? C’est assez facile en fait : il suffit de rechercher les questions qui ont une faible corrĂ©lation, et soit de les amĂ©liorer, soit encore plus simplement de les supprimer.

Les questions qui ont une corrĂ©lation nĂ©gative avec la base dans son ensemble sont vraiment Ă  corriger ou supprimer : ce sont des questions telles que â€œplus une personne maĂźtrise bien la connaissance sur cette thĂ©matique, moins elle trouve la bonne rĂ©ponse Ă  cette question”. Autant dire que la question est sans doute soit trĂšs mal formulĂ©e, soit tout simplement erronĂ©e (la bonne rĂ©ponse n’est pas celle indiquĂ©e, les experts connaissent la bonne rĂ©ponse, donc ils Ă©chouent).

À partir de la valeur du KR20, il est possible de dĂ©terminer l’erreur standard, c’est-Ă -dire la marge d’erreur associĂ©e aux rĂ©sultats obtenus Ă  un test utilisant ces questions.

MĂȘme avec d’excellentes questions, il est courant que l’erreur standard soit de l’ordre de 5 %, soit environ Â±1 point sur une note de 20. Cet indicateur est essentiel : si votre erreur standard est de 15 %, par exemple, un score de 15/20 doit en rĂ©alitĂ© ĂȘtre interprĂ©tĂ© comme se situant entre 12/20 et 18/20. Le niveau d’imprĂ©cision devient alors prĂ©occupant.

Notons que l’erreur standard dĂ©pend Ă  la fois du KR20 et du nombre de questions du test. Plus le test comporte de questions, plus l’erreur standard diminue.
C’est pourquoi cet indicateur est surtout pertinent au niveau d’un questionnaire donnĂ©, et non Ă  l’échelle d’une base complĂšte de questions.

Retenez surtout ceci : les analyses statistiques de qualitĂ© font intervenir des calculs un peu complexes, mais vous n’avez pas Ă  vous en prĂ©occuper, il vous suffit de regarder les rĂ©sultats et les recommandations qui vous sont prĂ©sentĂ©s.

Découvrez également notre article dédié à la fiabilité des évaluations.

Les indicateurs principaux

Ces analyses sont offertes par la plateforme Experquiz depuis des annĂ©es, mais elles ont Ă©tĂ© sensiblement amĂ©liorĂ©es, et rendues plus performantes, dans cette version. 

Pour accĂ©der aux analyses qualitĂ©, il vous faut en premier lieu activer la fonctionnalitĂ© dans les rĂ©glages de votre entreprise (Onglet â€œParamĂštres”, section â€œBases”).

Au niveau de chacune de vos bases de questions, vous disposez alors d’un onglet â€œQualitĂ©â€, qui se prĂ©sente comme ceci:

Vous disposez des filtres suivants : 

  • Soit tous les questionnaires, soit l’un seulement des questionnaires de la base.
  • Vous pouvez choisir un contexte de test particulier, par exemple si vous pensez que les rĂ©sultats relevant d’une Ă©valuation sont plus pertinents que les rĂ©sultats en tests libres.
  • Vous pouvez sĂ©lectionner une pĂ©riode spĂ©cifique, pour ne considĂ©rer que les rĂ©sultats de cet intervalle.

La page prĂ©sente ensuite un tableau d’indicateurs, et pour chacun des indicateurs, une pastille de couleur indiquant dans quelle mesure la valeur est statisfaisante, et un commentaire extensif accompagnĂ© de recommandations.

Si votre Ă©chantillon (les tests correspondant Ă  vos filtres) porte sur moins de 40 utilisateurs, un avertissement est prĂ©sentĂ© en haut de page, vous mettant en garde sur la fiabilitĂ© des analyses. Ce type d’analyse n’est vraiment pertinent que si plus de 40 utilisateurs ont rĂ©pondu Ă  vos questions.

Les indicateurs sont les suivants : 

  • Alpha de Cronbach / KR20 : voir l’explication au chapitre prĂ©cĂ©dent. 
  • Erreur standard : Voir l’explication au chapitre prĂ©cĂ©dent. Rappelons qu’elle n’a vraiment de sens que pour un questionnaire donnĂ©.
  • Nombre de questions : pour des scores fiables, il faut que vos tests incluent un nombre suffisant de questions, si possible au moins 30 questions. Sur des tests de moins de 20 questions, les alĂ©as sont plus importants, et l’erreur standard sera plus importante.
  • Nombre d’utilisateurs : comme Ă©noncĂ© en prĂ©ambule, ces analyses requiĂšrent au moins 40 utilisateurs.
  • Moyenne globale des questions : on considĂšre qu’un taux de succĂšs moyen autour de 60 Ă  70% est idĂ©al pour combiner motivation (le participant est motivĂ© par ses succĂšs) et sĂ©lectivitĂ© (tous les participants ne rĂ©ussissent pas toutes les questions). Mais cet indicateur n’a pas une importance critique.
  • Questions avec taux de succĂšs infĂ©rieur Ă  20 %
  • Questions avec taux de succĂšs supĂ©rieur Ă  80 %
  • Questions avec faible corrĂ©lation : voir plus haut, l’explication relative Ă  la notion de corrĂ©lation. Une question de faible corrĂ©lation est une question telle que “les participants les plus experts ne rĂ©pondent pas mieux Ă  cette question que les participants les plus faibles”. La question n’est peut-ĂȘtre pas erronĂ©e, mais elle ne semble pas mesurer la mĂȘme connaissance que les autres questions.
  • Questions avec corrĂ©lation nĂ©gative : comme vu plus haut, les questions Ă  corrĂ©lation nĂ©gative sont vraiment un souci, il faut absolument s’en prĂ©occuper car elles dĂ©gradent la qualitĂ© de vos tests.
  • Questions avec faible Q1-Q4 : on fait appel ici Ă  une notion qui ressemble Ă  la corrĂ©lation, mais se calcule d’une maniĂšre un peu diffĂ©rente. 

Pour ces trois derniers indicateurs, le tableau présente la liste complÚte des questions concernées, avec un lien permettant de modifier la question dans un nouvel onglet.

Les graphiques

La partie suivante de la page prĂ©sente 4 graphiques : 

  • La distribution du taux de succĂšs des questions : sur l’axe horizontal, toutes les questions sont rangĂ©es du taux de succĂšs le plus faible (les plus difficiles) Ă  gauche, jusqu’au taux de succĂšs le plus fort (les plus faciles) Ă  droite. Sur l’axe vertical, vous pouvez lire le taux de succĂšs des questions. IdĂ©alement, c’est une courbe qui pourrait ĂȘtre une droite conduisant de 0% Ă  gauche jusqu’à 100% Ă  droite. Il n’y a pas vĂ©ritablement de mauvaise configuration, mais si par exemple la courbe atteint les 100% dĂšs le milieu, c’est-Ă -dire que la moitiĂ© de vos questions ont un taux de succĂšs de 100%, cela signifie sans doutes qu’il manque des questions plus difficiles, car toutes ces questions que tout le monde rĂ©ussit n’apporte pas tellement Ă  vos scores.
  • La distribution des taux de succĂšs des participants : sur l’axe horizontal, tous les participants sont rangĂ©s du taux de succĂšs le plus faible (les moins experts) Ă  gauche, jusqu’au taux de succĂšs le plus Ă©levĂ© (les plus experts) Ă  droite. Sur l’axe vertical, vous pouvez lire le taux de succĂšs des participants pour chaque dĂ©cile. Le point Ă  X = 50% indique la mĂ©diane des taux de succĂšs des participants.
  • La distribution des taux de corrĂ©lation des questions : sur l’axe horizontal, toutes les questions sont rangĂ©es de la corrĂ©lation la plus faible Ă  la meilleure. Les questions qui ont un taux de corrĂ©lation faible (infĂ©rieur Ă  20%) ne contribuent pas beaucoup Ă  la construction des scores. Les questions qui ont un taux de corrĂ©lation nĂ©gatif dĂ©gradent la fiabilitĂ© de vos tests. Sur l’image ci-dessous, on voit que quelques questions ont une corrĂ©lation nĂ©gative.
  • La distribution de la diffĂ©rence des scores des 1er et 4Ăšme quartiles : les utilisateurs sont rĂ©partis en quartiles, c’est-Ă -dire que les 25% les meilleurs (sur l’ensemble du test) constituent le premier quartile, et les 25% les moins bons constituent le 4Ăšme quartile. Pour chacune des questions, on peut alors calculer le score moyen des participants du premier quartile, et le score moyen des participants du 4Ăšme quartile. On calcule ensuite la diffĂ©rence Qt1 – Qt4. Les questions sont rangĂ©es par diffĂ©rence croissante. L’Ă©cart des quartiles est une mesure de cohĂ©rence des questions, de mĂȘme nature que le coefficient de corrĂ©lation.

La matrice de corrélation et les clusters de questions

En bas de la page, vous trouverez la matrice de corrélation complÚte, qui présente, sous la forme de petits carrés colorés, la corrélation entre chaque couple de questions de la base.

Les cases de couleur verte, plus ou moins intense, reprĂ©sentent un couple de questions qui ont une corrĂ©lation positive. Cela signifie que si les personnes rĂ©ussissent la premiĂšre question, il est probable qu‘ils rĂ©ussissent Ă©galement la seconde. Plus la couleur verte est intense, plus la corrĂ©lation est forte.

RĂ©ciproquement, les cases de couleur rouge reprĂ©sentent un couple de question qui ont une corrĂ©lation nĂ©gative : lorsque l’on rĂ©ussit Ă  la premiĂšre question, alors il est probable que l’on Ă©choue Ă  la seconde.

Sur la base de ces corrĂ©lations, on peut construire ensuite des groupes de questions qui sont corrĂ©lĂ©es entre elles, des clusters. Lorsqu’une personne rĂ©ussit l’une des questions du clusters, il est probable (trĂšs probable ou un peu probable), qu’elle rĂ©ussisse Ă©galement les autres questions du cluster.

Cela ne doit pas amener Ă  penser que les questions du cluster sont Ă©gales et que l’une seulement pourrait suffire. D’abord la corrĂ©lation ne prouve pas que la connaissance mesurĂ©e est la mĂȘme, et de plus il est toujours bon d’aborder une notion sous diffĂ©rents angles, avec des questions variĂ©es.

Les boutons d’action

En haut de cette page qualitĂ©, vous disposez de deux boutons d’action. Ils ne sont actifs que si l’échantillon inclut suffisamment de participants pour permettre des analyses satisfaisantes.

  • le bouton AFFECTER LES INFOS QUALITÉ : ce bouton attache les informations calculĂ©es ici Ă  chacune des questions de la base. Ces informations peuvent ensuite ĂȘtre visualisĂ©es dans la liste des questions de la base, en choisissant la “vue qualitĂ©â€. Ainsi vous disposerez, pour chaque question, de son taux de succĂšs moyen, sa corrĂ©lation Ă  l’ensemble de la base, l’écart des premiers et quatriĂšme quartile.
  • le bouton RÉPARTIR LES NIVEAUX : ce bouton permet de redĂ©finir le niveau de difficultĂ© de chacune des questions de la base. Les questions sont rangĂ©es de la plus facile (plus haut taux de succĂšs) Ă  la plus difficile (plus faible taux de succĂšs), les 20% de questions les plus faciles reçoivent la valeur 1 pour leur niveau. Les 20% suivants auront la valeur 2. Et ainsi de suite jusqu’aux 20% les plus difficiles, qui auront la valeur 5.

C’est un outil trĂšs utile pour affecter un niveau de difficultĂ© fiable. En effet, les contributeurs ne peuvent pas dĂ©terminer avec certitude si une question est de difficultĂ© 2 ou bien 3. Avec cette fonctionnalitĂ©, vous avez une mesure de la difficultĂ© basĂ©e sur les rĂ©ponses de vos utilisateurs.

Les données personnelles spécifiques

Experquiz permet d’importer des donnĂ©es personnelles spĂ©cifiques d’un utilisateur dans le fichier d’import (sous le format data:xxx).

Notez bien que l’on ne parle pas ici des donnĂ©es personnelles usuelles telles que nom, prĂ©nom, date de naissance, etc.   Il s’agit d’attributs tout Ă  fait spĂ©cifiques dĂ©finis par l’entreprise.

Ces donnĂ©es peuvent ĂȘtre insĂ©rĂ©es comme variable dans la rĂ©daction des diplĂŽmes en utilisant la syntaxe [data.xxx]

Vous pouvez les consulter dans le panneau de dĂ©tails d’un utilisateur.

Les batailles

Une bataille est un questionnaire que vous soumettez Ă  un ensemble de utilisateurs.

Pour définir une bataille, vous devez choisir une base de questions. Vous pouvez ensuite choisir :

  • Un questionnaire dans la liste
  • L’affichage de l’explication pendant le tests
  • La durĂ©e d’ouverture de la bataille
  • Les collaborateurs que vous souhaitez inviter

Le tableau des batailles

Le tableau des batailles présente les batailles passées, en cours ou futures dans chaque base.

Le nombre d’utilisateurs ayant passĂ© le questionnaire et le taux de succĂšs sont indiquĂ©s pour chaque bataille.

Mini tutoriel

Recherche d’utilisateurs et des emails

La recherche sur deux entitĂ©s a Ă©tĂ© enrichie  pour faciliter votre gestion quotidienne :

  • Une recherche avancĂ©e des utilisateurs
  • Un moteur de recherche performant pour vos emails

Utilisateurs

Vous pouvez désormais retrouver rapidement un utilisateur grùce à plusieurs critÚres de recherche. Cela vous permet de mieux assurer son suivi et de retrouver les bonnes personnes au bon moment.

  • Par identitĂ© : Tapez prĂ©nom et nom, sĂ©parĂ©s par un espace.
    Exemple : Jean Dupont
  • Par attribut (structure hiĂ©rarchique ou autre) : Utilisez un slash / pour cibler un dĂ©partement ou un rĂŽle.
    Exemple : utilisateur/ress (pour les ressources humaines)
    Attributs disponibles : direction, département, pÎle, équipe, identifiant employé.
  • Par tĂ©lĂ©phone : Entrez une suite de chiffres au format de numĂ©ro avec des chiffres et des espaces
    Exemple : 31 31 retournera les numéros contenant cette séquence.(06 31 31 xxx)
  • Par rĂŽle d’administrateur : Tapez [admin] pour ne filtrer que les administrateurs.
  • Par permissions : Tapez [permissions] pour trouver des utilisateurs disposant de certaines autorisations spĂ©cifiques.
  • Par email : Entrez l’adresse exacte.
    Exemple : jean.dupont@experquiz.com

Emails

Le suivi des messages est essentiel pour s’assurer que les activitĂ©s sont bien envoyĂ©es et reçues.

  • Recherche par mots complets : Seuls les mots entiers sont pris en compte.
    Exemple : Ant ne trouvera pas Antarctique.
    Champs analysés sont :
    – Sujet
    – Corps du message
    – Destinataire
  • Recherche libre : Tous les mots saisis doivent apparaĂźtre, au moins une fois dans l’un des champs.
    Exemple : Antarctique aurelie retournera les emails mentionnant Antarctique et envoyés à aurelie@experquiz.com.
  • Recherche exacte : Mettez une expression entre guillemets pour la retrouver telle quelle.
    Exemple : « évaluation du 12/03/2025 »
  • Recherche par email : Tapez l’adresse exacte du destinataire.
    Exemple : aurelie@experquiz.com

Renvoi rapide d’une Ă©valuation

Il est possible de renvoyer une Ă©valuation Ă  ses participants selon diffĂ©rents critĂšres de sĂ©lection.  Il ne s’agit pas d’un rappel, il s’agit d’une nouvelle Ă©valuation, ciblant tout ou partie des participants d’une prĂ©cĂ©dente Ă©valuation.

Elle peut viser :

  • Tous les participants prĂ©cĂ©demment invitĂ©s
  • Uniquement les participants qui n’ont pas passĂ© l’évaluation
  • Dans le cas d’une certification : les participants non certifiĂ©s, c’est-Ă -dire :
    • Ceux qui n’ont pas passĂ© la certification
    • Ceux qui l’ont passĂ©e mais ont Ă©chouĂ©

Le bouton de renvoi est accessible depuis la page des rĂ©sultats d’évaluations, sur les Ă©valuations fermĂ©es (que vous pouvez filtrer).

En cliquant sur le bouton flùche de renvoi, un panneau s’ouvre vous permettant de :

  1. Choisir la nouvelle pĂ©riode d’ouverture de l’évaluation
  2. Adapter l’objet et le message d’invitation
  3. Choisir le critĂšre d’invitation (tous les participants, ceux qui n’ont pas commencĂ© ou ceux qui ne sont pas certifiĂ©s)
  4. Envoyer

Dans l’exemple ci-dessus, deux personnes n’ont pas Ă©tĂ© certifiĂ©es et seront invitĂ©es Ă  nouveau. Une nouvelle invitation est créée et apparaĂźt dans la liste des invitations

Mesure de progression

Dans la formation

Les formateurs peuvent soumettre des évaluations tout au long de la formation.

Une bonne pratique consiste à proposer une évaluation de positionnement en amont, puis un bilan en fin de formation.

Experquiz permet de mesurer la progression sur l’ensemble des Ă©valuations passĂ©es pendant la formation.

Cette progression est représentée par un graphique individuel pour chaque stagiaire.

Si la base thématique comporte des sous-thématiques (domaines) ou des tags, deux courbes permettent de visualiser la progression du groupe sur chacune de ces sous-parties.

Ces rĂ©sultats numĂ©riques et graphiques peuvent ĂȘtre exportĂ©s au format Excel.

Dans les rĂ©sultats d’un utilisateur

Experquiz propose une synthĂšse des activitĂ©s par utilisateur. Pour y accĂ©der, rendez vous sur la liste des utilisateurs, puis cliquez soit sur le nom de l’utilisateur [1], soit sur le bouton reprĂ©sentant une courbe [2].

Plusieurs onglets prĂ©sentent les rĂ©sultats, les formations, les parcours 
 jusqu’au journal d’audit de l’utilisateur

Dans le sous-onglet Évaluations de l’onglet RĂ©sultats, vous pouvez filtrer la liste des Ă©valuations [1] selon diffĂ©rents critĂšres (bases, contextes, pĂ©riode, 
). 

Il suffit ensuite de sĂ©lectionner les Ă©valuations souhaitĂ©es [2], puis de cliquer sur le bouton “Progression” [3] pour afficher la page de visualisation de la progression. 

Cette page de progression présente :

  1. Une courbe des scores obtenus pour les évaluations sélectionnées 
  2. Une progression avant/aprÚs par domaine, si la base thématique en contient
  3. Une progression avant/aprÚs par tag, si la base thématique en contient

Multilinguisme

Introduction

Le multilinguisme est aujourd’hui une exigence essentielle dans de nombreux contextes de formation et d’évaluation. Jusqu’à prĂ©sent, il Ă©tait possible de proposer des Ă©valuations dans diffĂ©rentes langues, mais cela impliquait de dupliquer les contenus dans des bases distinctes, une base propre Ă  chaque langue, et de gĂ©rer la traduction en dehors de la plateforme.

Chaque Ă©valuation Ă©tait spĂ©cifique Ă  une langue donnĂ©e, les invitations devaient ĂȘtre lancĂ©es langue par langue, et l’exploitation des rĂ©sultats n’était pas globale.

Experquiz propose un mĂ©canisme de gestion multilingue, permettant d’intĂ©grer toutes les langues pratiquĂ©es dans votre entreprise, et de prĂ©senter Ă  chaque collaborateur les contenus dans sa langue prĂ©fĂ©rĂ©e.

Lorsqu’un contenu est créé ou bien mis Ă  jour, les traductions sont automatiquement gĂ©nĂ©rĂ©es pour chacune des langues cibles souhaitĂ©es.  Il est possible de choisir soit une traduction entiĂšrement automatique, soit une traduction automatique soumise Ă  la validation ou Ă©ventuelle correction d’un traducteur humain.

GrĂące Ă  cette Ă©volution, une seule invitation Ă  une Ă©valuation peut ĂȘtre adressĂ©e Ă  un groupe de participants ayant des langues diffĂ©rentes, chaque participant voyant les contenus dans la langue de son choix.  Cette approche s’applique aux bases avec leurs questions, mais Ă©galement aux questionnaires eux-mĂȘmes (titres, descriptions, messages).

Voici les principales Ă©tapes pour mettre en Ɠuvre cette fonctionnalitĂ© dans votre environnement :

  1. Activez l’option multilinguisme dans les paramùtres de votre entreprise.
  2. Définissez la liste des langues cibles utilisées dans votre entreprise.
  3. Au niveau d’une base thĂ©matique, dĂ©finissez les langues souhaitĂ©es pour les contenus de la base, ainsi que le mode de traduction Ă  utiliser (automatique, manuelle ou mixte).
  4. Utilisez la page “Traductions” pour consulter, valider ou ajuster les traductions proposĂ©es.
  5. Attribuez une langue prĂ©fĂ©rĂ©e Ă  chaque utilisateur (cela peut ĂȘtre fait automatiquement ou manuellement).

Et le tour est jouĂ© : vos contenus s’adaptent automatiquement Ă  la langue de chaque participant, sans duplication ni surcharge de gestion.

Option d’entreprise

Au niveau des rĂ©glages de votre entreprise, sĂ©lectionnez l’option “Utiliser la traduction multilingue”.

Une fois l’option activĂ©e, vous disposez d’un nouveau choix “Traductions” dans le menu principal.

Sur la page “Traductions” [1] onglet “RĂ©glages” [2], indiquez les langues que vous souhaitez utiliser au sein de votre entreprise [3] puis enregistrez votre sĂ©lection [4].

Choix de la langue par l’utilisateur

L’apprenant peut sĂ©lectionner la langue au moment de dĂ©marrer l’activitĂ©. MĂȘme si sa langue par dĂ©faut est l’anglais ou qu’elle n’est pas renseignĂ©e, il peut dĂ©cider de passer le test dans la langue de son choix parmi celles disponibles pour la base.

Exemple:

 La base Antarctique est traduite en 3 langues : français, espagnol et polonais.

Les langues prĂ©fĂ©rĂ©es de l’utilisateur sont dĂ©finies dans son profil.

Lorsqu’on l’invite Ă  passer un questionnaire, l’utilisateur peut choisir parmi les 3 langues proposĂ©es sur la base.

L’utilisateur choisit l’espagnol : les questions sont alors prĂ©sentĂ©es en espagnol.

    Exclusion des textes en majuscules

    Si vous activez cette option, les mots ou expressions en majuscules (par exemple “EUROPE”) ne seront pas traduits et apparaütront tels quels dans le texte cible quelle que soit la langue.

    Paramétrage des bases

    La suite du paramĂ©trage s’effectue base par base.

    Dans le menu des bases, choisissez une base, Ă©ditez-la [1] et activez l’option “Traduire les contenus” [2].

    Les réglages suivants sont présentés.

    1. Langue initiale de la base
      C’est la langue dans laquelle les contenus de cette base sont initialement Ă©crits.
    2. Langues cibles
      La liste des langues pour lesquelles vous souhaitez que les contenus soient disponibles.
    3. Traduction IA automatique
      Est-ce que vous souhaitez que les traductions soient opĂ©rĂ©es automatiquement aussitĂŽt qu’un contenu (en particulier une question) est créé ou modifiĂ©.
    4. Activation de la traduction manuelle par IA
      Permet d’utiliser un bouton pour lancer manuellement une traduction par l’IA sur chaque entitĂ©. Cette option peut ĂȘtre utilisĂ©e avec ou sans traduction automatique.
    5. Validation des traductions IA
      Voulez-vous que les traductions soient validĂ©es manuellement avant d’ĂȘtre utilisĂ©es ?

    Notez que lorsque vous avez enregistrĂ© les options de traduction pour la base, le processus de traduction se lance aussitĂŽt, si l’option de traduction automatique est choisie. Selon le volume des contenus de cette base, le processus de traduction peut prendre quelques minutes, ou quelques dizaines de minutes.

    Traduction des bases

    Rendez-vous sur la page “Traductions” pour gĂ©rer les traductions.

    La liste des entitĂ©s traduites ou Ă  traduire est prĂ©sentĂ©e sur cette page. 

    Il est possible de les filtrer sur :

    1.La base
    2.Le type des entités

    3.Les langues vers lesquelles faire la traduction

    4.Les traducteurs
    5.Les statuts de traductions (brouillon, en attente, validé)

    6.Filtre de pages

    Lorsqu’une traduction est validĂ©e, elle est directement utilisĂ©e dans les Ă©valuations ou tests libres pour les utilisateurs ayant choisi cette langue.

    Les traductions “brouillon” ou “en attente” ne sont pas utilisĂ©es dans les Ă©valuations.

    Lorsque vous cliquez n’importe oĂč sur la ligne d’une traduction [1], un volet s’ouvre sur la droite vous permettant de gĂ©rer la traduction et sa validation.  

    Si vous cliquez sur le bouton situĂ© Ă  droite de la ligne [2], un nouvel onglet s’ouvre, conduisant Ă  l’édition de l’entitĂ© correspondante (la question, le questionnaire ou bien la base).

    Sur l’image prĂ©cĂ©dente, l’une des entitĂ©s a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©e, et le volet de gestion est ouvert.  Le formulaire porte sur la totalitĂ© des champs de texte d’une question.  Pour chacun des champs, vous disposez (a) du texte initial, (b) de la traduction retenue et (c) de la traduction proposĂ©e par l’IA.

    Le seul champ modifiable est le champ de traduction retenue.

    Lorsque la traduction retenue est exactement identique Ă  la traduction proposĂ©e, le champ traduction proposĂ©e n’est pas affichĂ©.  

    À la droite du champ traduction proposĂ©e par l’IA, un bouton permet d’accepter la traduction, c’est-Ă -dire de la recopier dans le champ de traduction retenue.   Un autre bouton (2], en haut du volet, permet de recopier les traductions proposĂ©es vers les traductions retenues pour tous les champs de l’entitĂ©.  Le bouton “Assistance IA” [1] invoque Ă  nouveau la traduction par l’IA, cela prend quelques secondes et la nouvelle traduction est disponible.  Notez que, en gĂ©nĂ©ral, ce bouton n’est utile que si vous n’avez pas optĂ© pour la traduction automatique.

    Sur ce formulaire vous pouvez Ă©galement dĂ©finir le statut de validation [3].  Si la traduction est validĂ©e, elle sera utilisĂ©e.

    Lorsque vous avez acceptĂ© ou bien saisi les traductions et indiquĂ© le statut de validation, vous pouvez cliquer sur “Enregistrer et Suivant” [4].

    Enfin les boutons [5] vous permettent de naviguer entre les différentes entités de la liste de gauche.

    Les langues prĂ©fĂ©rĂ©es d’un utilisateur

    Vous pouvez indiquer les langues prĂ©fĂ©rĂ©es d’un utilisateur en modifiant sa fiche.

    Dans le champ “Langues prĂ©fĂ©rĂ©es pour les contenus” [1], vous pouvez sĂ©lectionner une ou plusieurs langues, parmi la liste des langues dĂ©finies pour l’entreprise.  Notez que vous pouvez Ă©galement ordonner cette liste de langue en faisant un glisser-dĂ©poser sur l’une des langues.

    Sur l’image prĂ©cĂ©dente, on voit la distinction entre la langue prĂ©fĂ©rĂ©e d’interface [2] et les langues prĂ©fĂ©rĂ©es pour les contenus [2].  Le choix de la langue d’interface est une fonctionnalitĂ© existante, qui ne concerne que les textes de l’interface utilisateur, par exemple les menus, les onglets, ou bien encore les libellĂ©s de champs ou indications de saisie.  Les possibilitĂ©s pour la langue d’interface sont l’anglais, le français et l’espagnol.  D’autres langues peuvent ĂȘtre ajoutĂ©es si besoin, mais il n’y a pas de processus de traduction automatique.

    Les langues prĂ©fĂ©rĂ©es pour les contenus [2] concernent, comme on l’a vu plus haut, les questions, questionnaires et bases, et pourront concerner prochainement les modules et enquĂȘtes Ă©galement.

    Les habilitations Ă  traduction

    Le processus de traduction est l’objet d’habilitations spĂ©cifiques. Bien sĂ»r, un administrateur est toujours autorisĂ© Ă  gĂ©rer les traductions. Mais un utilisateur peut Ă©galement soit consulter les traductions [1], soit les modifier et valider [2], s’il dispose des habilitations correspondantes, comme indiquĂ© sur la copie d’écran ci-aprĂšs.

    Comment cela se passe en pratique ?

    Par exemple,  Zula Borgeson a choisi le Polonais comme langue, Alexandre Cather, l’Anglais et Suzanne Coudry n’a rien spĂ©cifiĂ©.

    Zoé invite ces trois participants.

    Alexandre voit ses questions en anglais :

    Et Zula les voit en Polonais :

    Suzanne pour laquelle la langue prĂ©fĂ©rĂ©e n’a pas Ă©tĂ© dĂ©finie, les verra dans la langue initiale de la base thĂ©matique.
    Les scores et rĂ©ponses de tous les participants sont restituĂ©s au mĂȘme endroit dans la mĂȘme Ă©valuation.